Après avoir dirigé l’ADASA nationale à l’ANPE pendant de très longues années, après avoir considéré que les ADASA régionales ne devaient pas avoir un budget propre, mais bien une subvention versée par décision du bureau national de cette même ADASA : exemple, la subvention que l’ADASA nationale reversait à l’ADASA Île De France ne devait guère dépasser 15€ par an et par agent.
Le SNU considère aujourd’hui que ce n’est pas à une structure nationale de mutualiser et gérer les fonds alloués aux œuvres sociales, mais aux CE locaux, soit disant plus démocratiques et proches des agents.
Oui bien sur, on à tous le droit de changer d’avis dans la vie, mais arrêtons la mauvaise foi en accusant les membres du bureau de la CNGASC de restreindre les prestations, exclure, soupçonner, allant même jusqu’à écrire que nous appliquons la politique de rigueur du gouvernement !
Oui nous le concédons, la justice a tranché et elle demande l’application du code du travail en la matière.
Pour autant heureusement que des dispositifs conventionnels existent dans notre pays, justement pour renforcer le code du travail.
Avec les 5 signataires de la CCN, mais aussi avec toutes les organisations syndicales qui voudraient nous rejoindre, nous continuerons à faire en sorte que les œuvres sociales profitent à toutes et tous.
Le paradoxe dans cette victoire à la Pyrrhus, c’est que les agents affectés dans les établissements les plus riches en masse salariale, verront, par cette décision de la cour d’appel, leur subvention moyenne attribuée augmenter.
Nous ne pensons pas, enfin nous l’espérons, que c’était bien là les motivations du SNU. Cependant il revient à cette organisation syndicale d' assumer les conséquences de son acte.
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